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Articles de la catégorie ‘j’aime le rock’

“Bicycle bicycle bicycle, I want to ride my bicycle bicycle bicycle”

Le département Electrical & Computer Engineering in Medicine de l’Université de Colombie Britannique a sorti le grand jeu pour faire la promo de son app iPhone d’oxymétrie Phone Oxymeter, à savoir une comédie musicale où s’entremêlent cascade sensationnelle, romance, suspense digne des meilleurs épisode d’Urgence et grandiloquence pop rock.

L’app Phone Oximeter, connectée à un dispositif de mesure usuel approuvé FDA, rend mobile le suivi de la saturation en oxygène de l’hémoglobine ainsi que le pouls et la respiration.

[via Medgadget]

(et oui, j’ai finalement retrouvé mes accès à l’admin de biogeekblog)

j’aime le rock #2 (mais je me soigne) : The Vaccines

La presse musicale tabloïd anglaise n’a pas son pareil pour propulser à intervalles réguliers sur ses premières pages le futur du rock britannique.

En cette période de vaccination anti-grippale (et de doute de ce côté si de la Manche), le groupe anglais qui va tout casser et dont on parle dans les milieux autorisés a choisi de se dénommer The Vaccines.

The Vaccines sont adeptes du format court et efficace, moins de 3 minutes, une belle énergie concentrée et injectée sur deux titres (pour l’instant) qui sortiront officiellement le 22 novembre, avant un album annoncé pour 2011.

On écoute ces deux titres ici :

Wreckin’ Bar (Ra Ra Ra) by The Vaccines

Blow It Up by The Vaccines

Et on les voit jouer live là :

Alors The Vaccines ? épiphénomène ou next big thing ?
Et sinon vous faites vous vacciner contre la grippe saisonnière cette année ?

j’aime le rock #1 : “send me on a ’delic kick !”

Contrairement à Jean Yanne, j’aime le rock.

Bernard Lenoir et Les Inrocks de la grande époque (fin des 80s/début des 90s on va dire) ont, entre autres, fortement contribué à développer chez moi un culte pour le rock étiqueté “indépendant” (quesaco?) et n’ayant heureusement malheureusement jamais été musicien, je me rattrape en cultivant une collectionnite aigüe de disques – vinyles si possible – d’obscurs formations anglo-saxonnes (mais pas que) du millénaire dernier (mais pas que).

Mais pourquoi donc vous parler de ça sur biogeekblog ?

Pour la simple et bonne raison que le rock renferme une multitude de références médicales et pharmaceutiques (qui a dit stupéfiantes ?) que je vais vous proposer de découvrir aux travers de multiples perles (si si vous verrez) musico-thérapeutiques péchées sur YouTube.

Montez le son, on commence avec l’hommage à la profession de pharmacien conseil du sympathique Mark E. Smith, leader de l’infatigable formation mancunienne The Fall.

Outre le fait d’avoir sorti une floppée de disques (27 albums studios depuis 1976), épuisé un nombre incalculable de musiciens (dont au moins une infirmière psychiatrique), et d’être toujours resté totalement inconnu du grand public, Mark E. Smith a le goût tout britannique de ne pas porter les français dans son coeur. Bref peu de chance de le voir jouer live par chez nous.

“Mr. Pharmacist” donc, 1986, ou la complainte d’un client venu cherché du réconfort et quelques remèdes pour lui donner de l’énergie (hum) auprès de son pharmacien, qui rappellera certainement des scènes vécues au comptoir à mes confrères et consoeurs officinaux :

Mr Pharmacist
Can you help me out today
In your usual lovely way
Oh Mr Pharmacist I insist
That you give me some of that vitamin c
Mr Pharmacist

Dear Pharmacist won’t you please
Give me some energy
Mr Pharmacist

Hey mr Pharmacist
I’ll recommend you to my friends
They’ll be happy in the end
Mr Pharmacist can you help
Send me on a ’delic kick
Mr Pharmacist

Dear Pharmacist use your mind
You better stock me up for the wintertime
Mr Pharmacist

Hey Mr Pharmacist
Words cannot express
Feeling I suggest
Oh Mr Pharmacist I can plead
Gimme some of that powder I need
Mr Pharmacist

Dear Pharmacist I’ll be back
With a handful of empty sack
Mr Pharmacist

Pour en découvrir plus sur la vie et l’oeuvre de Mark E. Smith, je vous conseille la lecture de The Joke, l’excellente BD de Luz qui rend un vibrant hommage à ce rocker incompris à la voix (de canard) si particulière.

A la semaine prochaine pour explorer la relation intime entre rock’n'roll et opiacés, un champ d’étude vaste et semé de merveilles musicales…

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