décryptons !
… ou plutôt decrypthon 2009.
Les dystrophies musculaires sont un groupe de myopathies génétiques héréditaires qui ont en commun de provoquer une faiblesse des muscles de l’organisme. La faiblesse progressive des muscles squelettiques est consécutive à un défaut quantitatif ou qualitatif de certaines protéines qui conduit à la mort des cellules et du tissu musculaire.
source : Dystrophie musculaire – Wikipédia
Comprendre le rôle et les interactions complexes de ces protéines entre elles et dans leur environnement (ou protéomique) peut conduire à identifier des cibles pour de futurs traitements de nombreuses maladies aujourd’hui non traitées de manière satisfaisante, ce qui est le cas des dystrophies musculaires.
Décoder ces interactions entre protéines c’est surtout disposer de capacités informatiques de calcul gigantesques, tant ces protéines sont nombreuses et la simulation de leur comportement dans l’organisme est compliquée à modéliser.
D’où l’idée de l’AFM et IBM de recourir au grid computing, c’est à dire de mutualiser des ressources de calcul disponibles dans un vaste réseau virtuel d’ordinateurs, 150.000 dans le projet HCMD2, dont l’objectif est de comprendre le rôle de plus de 2000 protéines dans les dystrophies musculaires, en minimisant le temps consacré aux calculs nécessaires.
Ce projet me rappelle celui lancé il y a une dizaine d’année autour de la recherche de vie extra-terrestre, et d’un screen saver qui tournait sur mon powermac de l’époque ;)
J’avoue être plus enthousiaste aujourd’hui sur l’objectif de recherche médicale de l’AFM!










