Les listes viennent de faire leur apparition sur twitter.
Cette fonction qui consiste à regrouper, dans ces followers (mais pas seulement), des personnes dans des groupes par thématique et suivre plus précisément leurs conversations, était annoncée et attendue par les utilisateurs de la plate-forme emblématique du micro-blogging.
Depuis quelques heures, les listes fleurissent et du côté de la santé, francophone ou non, le listage est de rigueur.
Je me suis moi même lancé un peu à l’aveuglette dans la création d’une liste “santé France” et me suis rapidement rendu compte que d’autres avaient eu la même idée !
Voici donc quelques listes repérées ce matin autour de la santé et des sciences, dans lesquelles je me suis fait “recruter” :
Les listes peuvent être publiques ou privées et constituent un outil pour mieux organiser sa veille des conversations par thématiques.
La présence de tel ou tel utilisateur dans telle ou telle liste publique va certainement également devenir un critère de mesure intéressant notamment en terme d’influence dans la twittosphère.
Depuis que j’écris sur biogeekblog, je n’avais pas eu l’occasion d’aborder le domaine de la santé animal et la place qu’y occupent les médias sociaux.
Si ce n’est pas évident de prime abord, la santé animale est un domaine étroitement lié à la santé humaine, on se souvient par exemple que la grippe A était qualifiée de “porcine” au début de la crise.
Une des particularités du domaine la santé animale et de la médecine vétérinaire est à mon sens que le concept de patient connecté au net ne s’applique pas (même si les réseaux sociaux d’animaux de compagnie sont bel et bien une réalité…) et que la notion d’e-patient est un des leviers, si ce n’est le levier majeur, du développement de la médecine 2.0.
Néanmoins, les vétérinaires peuvent bénéficier dans leur pratique quotidienne des apports du web social, et c’est de cette idée qu’a émergé le site communautaire vetideo.fr, pionnier dans le domaine en France.
Pour en savoir plus, j’ai interrogé Nicolas Vedrenne, fondateur de Vetideo sur son projet et sur sa vision de la médecine vétérinaire 2.0 … et aussi sur le mystère de l’omniprésence des chats sur le net
L’avis d’un spécialiste me semblait essentiel pour tenter de comprendre ce phénomène !
Une vidéo réalisée pour l’Agence de la Biomédecine à l’occasion de la Journée Mondiale du don d’organes et de la greffe, sur l’importance de dire sa position à ses proches.
Comme Lucien Engelen l’explique sur ce blog, le but est de transposer l’analyse aux hôpitaux européens, néerlandais en tête, et d’assurer un suivi de l’engagement des établissements dans le web social :
Inspired by the American list of Hospitals of @edbennet i’ve started this list. At first to chart the Dutch Hospitals, secondly i thought it might be a good idea the also give possibility to point to other European Hospitals and update on a quarterly basis
L’état d’avancement du projet en vidéo…
A retenir :
- 2800 hôpitaux européens sont passés en revue dans cet état des lieux
- Ce sont les hôpitaux suédois qui sont les plus engagés dans le web social avec 11% d’entre eux publiant des fils RSS et 4% des blogs, suivi des hopitaux espagnols et danois.
- Les hôpitaux britanniques et néerlandais se démarquent par leurs présences sur une variété plus large de plates-formes sociales, dont les plates-formes vidéo
Les résultats préliminaires de cette étude seront publiés à l’occasion de la conférence ReShape 2009, à Nijmegen, aux Pays Bas, les 12 et 13 octobre prochain.
David McCandless est éditeur d’informationisbeautiful.net un blog très bien fait consacré au visual & data journalism, la représentation des données et de l’actualité sous des formes visuelles marquantes.
Voici, repérées récemment, plusieurs études qui traduisent la place grandissante du vecteur web pour la recherche d’informations en santé.
web social et hôpital
Le web social influence 40% des personnes prévoyant une hospitalisation aux États-Unis, et plus de la moitié des 25 – 34 ans. C’est en particulier la recherche d’informations avant de choisir une maternité qui provoque cet afflux sur les réseaux sociaux et forums.
Le web social est donc un vecteur de choix pour toucher la population des futurs parents.
Tel est l’une des conclusion de l’enquête d’Ad-Ology Research qui compare l’influence des médias sur les choix des consommateurs US, en matière de santé notamment.
Des chiffres à mettre en relation avec la présence “sociale” en ligne des hôpitaux US : en septembre 2009, 367 hôpitaux US étaient présents sur le web, avec 186 chaines YouTube, 190 pages Facebook, 267 comptes twitter et 35 Blogs.
Manhattan Research annonce aujourd’hui les grandes lignes de sa dernière étude sur le comportement des cyber-citoyens US : le nombre d’internautes utilisant le web pour rechercher des informations sur les médicaments à doublé depuis 2005 atteignant 102,3 millions en 2009. On dénombre plus de 150 millions d’utilisateurs des sites e-santé, ils sont 1.6 fois plus nombreux qu’en 2005.
Un autre fait marquant de cette étude est la multiplicité de l’information accessible, notamment due à l’explosion des contenus créés sur les réseaux sociaux par les consommateurs et patients aux-même depuis 2005.
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Je vous livre ces chiffres avec les précautions d’usage : ceux ci ne concernent que le territoire US, je n’ai pas eu accès aux données brutes et il y a peu d’information sur les méthodos de ces enquêtes… Ils traduisent cependant des tendances observées également à mon sens de ce côté ci de l’Atlantique.
Un “liens du jour” spécial trousse à outils pour bien commencer octobre !
Ça phosphore chez Google qui sort coup sur coup deux outils qui, à défaut de révolutionner le web, font beaucoup parler d’eux depuis quelques jours :
Le premier, SideWiki, a été développé par Google pour commenter le web, pour tout possesseur d’un compte Google : le principe est simple, commenter n’importe qu’elle page web et bien sur réagir, créer un espace de discussion (et le partager sur les réseaux sociaux), en marge de la dite page web, et ce indépendamment de la volonté du propriétaire du site d’offrir cet espace sur son site.
Sidewiki donne donc une dimension sociale à n’importe quel site web et cela peut déstabiliser les acteurs du web encore peu enclins à la discussion car évoluant dans un environnement réglementaire incertain… Vous voyez où je veux en venir… Dans le monde de la santé, du côté de la pharma, on observe et on se demande comment les entreprises vont réagir aux discussions qui ne manqueront pas d’avoir lieu autour des sites et des produits, à coup sûr un sujet qui sera abordé lors de l’audition publique que la FDA organise en novembre sur les relations et utilisations des médias sociaux et de l’industrie pharma.
Le second, Google Wave (qui se fend d’une très loooooongue video de présentation) est un nouvel environnement collaboratif en temps réel, potentiellement évolutif car ouvert aux développeurs. C’est un peu un wiki instantané, un espace de collaboration en temps réel, agrémenté de nombreuses possibilités d’importation et exportation de contenu, pour l’instant en phase de test limitée à 100.000 utilisateurs dans le monde. Alors réelle innovation ou buzz planétaire ? … à suivre !
(si quelqu’un peut m’inviter, je vous en dirai plus)
Enfin, pour les accros à twitter, Brizzly offre une interface web très pratique, avec notamment la fonction de regroupement de contacts… elle même sur le feu chez twitter. Également bien pensés, l’affichage temps réel des contenus multimédia (images, video), l’échange de messages privés sous forme de chat, les liens complets (fini tinyURL and co., on sait où nous emmène le lien depuis un tweet) ou encore la gestion de plusieurs comptes dans la même interface.
Certaines des applications des nanotechnologies font partie de notre quotidien, dans les domaines de l’électronique, des matériaux de construction ou bien sur dans celui de la santé. Si les nanotechnologies ouvrent de nombreuses perspectives, leur développement n’est pas exempt de risques potentiels. Le grand public est invité à débattre non seulement des perspectives socio-économiques du développement des nanotechnologies mais aussi de leurs enjeux sanitaires, environnementaux et éthiques.
Demandé par le Gouvernement en application des engagements du Grenelle de l’environnement, le débat public sur les options générales en matière de développement et de régulation des nanotechnologies se déroulera du 15 octobre 2009 au 24 février 2010. Ce débat sera jalonné par des réunions publiques organisées dans 17 villes de France.
Le site web du débat public www.debatpublic-nano.org permettra à chaque citoyen de s’informer sur les nanotechnologies, sur le fonctionnement du débat public et de participer au débat en posant des questions en ligne ou en déposant des contributions.
Après les États généraux de la bioéthique, j’en avais parlé ici, c’est un autre domaine étroitement lié aux sciences de la vie sur lequel les pouvoirs publics adoptent une posture très ouverte en demandant une participation active des citoyens et en se basant notamment un dispositif web participatif.
L’AFSSAPS a lancé en fin de semaine dernière un répertoire des essais cliniques de médicaments en France. Ce répertoire s’adresse au grand public et aux professionnels, à la recherche d’informations sur les essais cliniques autorisés en France et sur les résultats de ces essais.
Le répertoire des essais cliniques de médicaments élaboré par l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), (…), concerne les essais cliniques menés en France portant sur les médicaments y compris les essais cliniques de thérapie cellulaire ou génique.
L’objectif de ce répertoire est d’informer le public, notamment les patients et les associations de patients, et les professionnels de santé (médecins traitants et chercheurs) sur l’existence de tout essai clinique mené en France et dont la demande a été déposée après le 1er janvier 2009 hormis les essais cliniques de première administration à l’homme, d’étude de concept et de pharmacocinétique menée chez le volontaire sain.
Les essais cliniques répertoriés sont ceux portant sur les médicaments et autorisés par l’Afssaps et disposant d’un avis favorable du comité de protection des personnes concerné.
Impression personnelle : malgré une interface un peu austère et l’absence de fonctionnalité permettant le suivi d’une requête (du RSS aurait été utile), le répertoire français présente une alternative à la base US clinicaltrials.gov et devrait permettre de développer les liens entre patients et chercheurs.
Cette nouvelle webTV santé en français, qui s’adresse aux professionnels de santé et aux pharmaciens officinaux en premier lieu, propose du contenu video (JT, zapping, formation…), des fonctionnalités sociales (réseau, forum) et également des fils d’information thématiques.